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"En route vers le succès par l'optimisation et l'accompagnement de votre valeur Humaine ajoutée © (vHa) !"

 

 

Interventions :


1/ Chasse de têtes, évaluation et recrutement de vos talents

 

2/ Animation de réseaux commerciaux, ingénierie formation, compétences et développement de nouveaux concepts

3/ Mental Coaching :

                      - management et direction générale

                         - accompagnement des commerciaux et managers

                      - université des potentiels et modules orientés compétences, performance professionnelle 

 

                      - préparateur mental (Mentalist) pour les équipes sportives ou sportifs de haut-niveau (avec une préférence pour les sports en équipe)

                      - accompagnement des jeunes potentiels, futurs pros ou entraineurs

 

Pour en savoir plus :

 

Tony CADET-LETOUR
Votre Coach-Jardinier en Ressources Humaines

Par TCL

Vous en croisez tous les jours, parfois ils vous effraient (car ils touchent le porte-monnaie, votre argent), d'autres vous charment, d'autres encore sont des "show men ou show girls", mais quoi qu'il arrive, ils ne vous laissent jamais indifférents : je parle de quoi, de qui ?
==> Je parle des vendeurs

Dans cet article, je vous propose de vous initier à quelques techniques, afin de mieux les connaître, les respecter et les apprécier.

Tout d'abord, il faut sortir des préjugés du vendeur "beau parleur", de la "tchatche antique" !
--> Un bon vendeur, c'est quelqu'un qui sait écouter, poser les bonnes questions, vous rassurer quand il faut, et surtout "faire décider" au bon moment, le sien en général (car son temps c'est de l'argent).
Cela veut donc dire une connaissance de l'individu (un côté psychologue pour dessiner les traits de personnalité de son client : qui décide, qui paie, qui il faut convaincre etc.).

Si vous observez bien, un bon vendeur vous regarde beaucoup. Il parle peu mais bien, échange avec votre gestuelle et celle de votre partenaire (si vous êtes à 2), et reformule toujours (c'est son point de repère dans sa vente, au niveau timing) !

Ensuite, il va chercher à définir votre désir d'achat véritable (maintenant, demain, dans le futur). Son travail, c'est de déclencher l'achat souvent, de le confirmer toujours, de rassurer s'il y a un risque (et un client a toujours peur), et de tester votre pouvoir d'achat (c'est à dire combien vous allez dépenser). Toutefois sur cette question, il ne va pas l'aborder de front, il va attendre que vous fixiez la limite en vous faisant des propositions qui correspondent à vos besoins, que vous allez refuser, développer en posant des questions, et à un moment, accepter.
Pour votre information, il a une technique que j'appelle « l'ascenseur » concernant le prix. C'est à dire : partir du plus haut au plus bas et pas l'inverse, pour se réserver la chance de faire une nouvelle offre.
--> Et il s'adaptera en fonction de l'évolution de la vente : son objectif étant de conclure !

Selon les types de biens ou services que vous achetez, leur montant et technicité, plus il aura d'informations sur vous et plus vous faciliterez sa vente, mais aussi votre satisfaction.
--> Car c'est cela une bonne vente

Un outil clé pour lui : instaurer un climat de confiance par sa crédibilité. Crédibilité qui démontrera à vos yeux sa compétence ou expertise dans son domaine. Et donc vous aurez confiance, ce qui facilite l'achat pour la précieuse signature du "bon de commande".
--> Sachez que ce que vous achetez d'abord, c'est le vendeur. S'il vous a plu, si vous vous sentez bien avec lui alors, cela améliore le déroulement de sa vente !

Selon son expérience, la fluidité de sa technique de vente, sa connaissance de son produit ou service, il déjouera facilement vos objections. Qui sont autant une peur que vous avez d'acheter (peut-être à cause de mauvaises expériences) que des preuves de votre intérêt et de votre possibilité d'achat.
--> Comme il est payé à la vente (sur le montant mais aussi sur des services associés, sur la durée des prestations etc.), il a l'habitude d'avoir des objections, et souvent il a travaillé en formation à des réponses

Il y a sur le marché plusieurs styles de vendeurs qui ont des profils et des qualifications différentes :

1/ Le vendeur auprès des particuliers (BtoC), avec des cycles d'achat courts ou immédiats.

è C’est celui que nous rencontrons le plus

 

2/ Le commercial avec des cycles de 0 à 12 mois et une technicité plus élevée (BtoB). Souvent, leur clientèle est composée de professionnels, de petites ou moyennes entreprises, ou de clients à hauts revenus (gestion de fortunes ou de patrimoines conséquents).

3/ Enfin, le commercial avec des cycles longs (EtoE), comme celui qui vend des Airbus par exemple.
--> Ici, il faut savoir développer des offres sur mesure, manier les chiffres, avoir un réseau développé ainsi qu'une patience affirmée. Certaines ventes peuvent s’allonger sur 3 ans.

Vous comprenez bien que les parcours (scolaires, et/ou expériences par exemple) sont différents pour chaque type et filière. Plus la vente devient complexe, et plus cela exige du sang-froid, une expertise fine, des capacités à conceptualiser tout en rendant accessible l’information ainsi qu'une parfaite connaissance de son offre comme de ses clients.

Toutefois, le métier en lui-même reste le même : conclure, savoir négocier, être disponible, actualiser ses connaissances, ainsi que son savoir-faire en permanence et favoriser la fidélité sur le long terme. Enfin, le Vendeur n’abandonne JAMAIS. Chaque jour est un retour à zéro, la possibilité de prouver, de démontrer, de s’amuser aussi, et de relever des défis nouveaux.


La vente est donc un métier passionnant, prenant, évolutif, et qui offre de multiples opportunités pour celui qui sait les saisir. Et puis enfin, il faut aimer la relation avec le client (et son lot d'incertitudes), car c'est la base du métier et elle ne s'apprend pas pour moi. Vous pouvez apprendre la technique, la comprendre et l’utiliser, mais le bon vendeur, celui qui explose les chiffres et qui dure, lui, il a cette faculté en lui (c’est inné) ...



@TCL

Par TCL

Un outil au service de l'optimisation de vos talents.

Imaginez un centre de formation, à l'image de ceux qu'utilisent les clubs sportifs pour dénicher, accompagner et "récolter" des futurs joueurs professionnels talentueux.

Et bien, j'ai testé la formule de manière informelle au sein de Darty (avec un échantillon de 50 collaborateurs, du vendeur au directeur de magasin) il y a quelques années, et cela fonctionne parfaitement.

Pour favoriser l'adhésion, vous demandez aux managers opérationnels de définir les collaborateurs qu'ils considèrent à potentiels. Vous leurs demandez leurs critères, sur quoi reposent leurs appréciations (car les simples résultats ne présument pas des potentiels et aptitudes futurs, encore moins de la capacité à manager, par exemple), et comment ils voient ce collaborateur évoluer. Ensuite, vous développez des modules opérationnels (sous forme de sessions en salle ou de partage de bonnes pratiques etc.) ainsi que des accompagnements terrain pour suivre ces potentiels. Vous fixez un échéancier/planning et enfin, vous élaborez un outil référentiel qui valide régulièrement où en est la progression de chaque talent.

Sur 2 ans, les progrès sont "bloeuffants". Vous y ajoutez des opportunités professionnelles/promotions réelles, des missions ponctuelles ou détachements (groupe de travail, relais formateur etc.), et vous obtenez un delta performance dans les magasins, une émulation interne saine autant pour les collaborateurs que les managers (ainsi qu'une demande de leur part).
--> Les résultats sont quantifiables, mesurables à court, moyen et long terme.
Dans le cas de Darty, aussi bien sur le CA des vendeurs (avec une compréhension de la vente additionnelle dans leur process de vente par exemple), sur leur régularité (plus constant), que sur celui des Chefs des ventes et des Managers ainsi que sur leur animation au quotidien.

A la clé, il y a une démarche d'apprentissage, de développement des potentiels et de partage (KM pour "Management du Savoir") qui s'impose, mais aussi une cohésion, une forme de culture interne du progrès, du management participatif propre à chaque magasin en fonction du style de management (il ne s'agit pas d'uniformiser), mais aussi dans ce cas au niveau régional.

@TCL

Par TCL

Depuis quelques années, les médias se font l'écho des vagues successives de suicides dans les entreprises.

 

Comment être surpris par ce phénomène face à la situation psychologique, émotionnelle, sociale et financière de notre pays, comme du monde en général.

 

C'est étonnant de penser que les salariés, après avoir revêtus leur tenue de "Travailleur", déposent leur paquet privé (de préocupations, de stress, deuils etc.), et portent le visage du salarié motivé, heureux, enthousiaste etc.

 

De nombreux salariés souffrent, car l'Entreprise n'offre plus "cette part de rêve", de stabilité (dans la durée), de participation et/ou identification à un challenge collectif (et individuel, propre à chaque individu), de reconnaissance. Challenge qui les nourrit (au sens propre comme au figuré), qui les fait évoluer. Mais aussi "Famille" sur laquelle ils peuvent s'appuyer en cas de difficultés, de doutes etc.

--> La notion de Groupe, d'esprit d'équipe a disparu dans de nombreuses entités (et c'est bien dommage)

 

"Vous vous rappelez, cette notion aujourd'hui désuète, de Culture d'entreprise !"

 

Culture qui a été broyée par l'individualisme (non pas subi mais choisi), les 35h (les hommes se croisent, s'envoient des mails), un management "agressif" tourné vers la destruction du collectif (pas d'échanges, ni d'écoute bienveillante : juste des chiffres, de la productivité, du reporting, de la rentabilité). Ainsi, il y a de moins en moins de lieux de rencontres dans les entreprises, d'espaces ou les groupes peuvent se rencontrer, se créer, se fidéliser. Groupe qui fait peur, avec la pancarte "Syndicat, Grève, Opposition etc.".

On en oublierait presque que le Groupe veut aussi dire : partage, échanges, transfert de savoirs, dynamique, union, solidarité etc.

 

Pour renouer avec la croissance, avec cette dynamique de groupe, nous devons recréer des projets collectifs, ambitieux, mobilisateurs auxquels les salariés (et donc les hommes) pourront s'identifier, plonger et adhérer. D'une certaine manière, ce Paradigme ou Vision de l'Entreprise repose sur la notion "d'âme groupale". C'est-à-dire que le rôle du Leader (ou Patron) consiste en élaborer une stratégie, un ou des projets, et ensuite à regrouper des compétences, des hommes pour réaliser ses projets, ses visions ou encore des utopies !

--> Ame Groupale : C'est sur un ou des projet(s), de ses enjeux, de ses valeurs communes et fédératrices qu'il faut s'appuyer pour relancer la motivation du groupe, et par conséquent de chaque individu

 

L'Avenir du travail n'est donc pas la fin du travail lui-même, mais un renouveau du Travail Solidaire, Participatif et Collectif sous la forme de Projets d'Entreprises, portés par des Leaders, des Visionnaires-rassembleurs capables de mobiliser des équipes, des hommes, des outils/techniques mais aussi des euros, et de dépasser les obstacles pour générer de la valeur, de la fierté aussi ...

 

@TCL

Par TCL

Le sondage TNS Sofres repris dans « Les Echos » il y a quelques jours montre une crise de confiance dans la relation employeurs-salariés. Sur l'ensemble des données, arrêtons-nous sur deux chiffres : 64 % des salariés et la moitié des cadres estiment que les intérêts des dirigeants de leur propre entreprise et celui des salariés ne vont pas dans le même sens. Ils pensent dans une proportion similaire que l'écart de salaire entre dirigeants et salariés ne se justifie pas.

Concrètement, cela signifie qu'un cadre sur deux considère que ses dirigeants sont principalement là pour défendre leurs intérêts propres et ceux de l'actionnaire aux dépens, si nécessaire, des salariés voire de l'entreprise.

[...]

C'est comme s'il existait dans chaque entreprise une ligne de fracture entre ceux qui se placent du côté des actionnaires et ceux qui se placent du côté de l'entreprise et de ses salariés. Fracture non identifiée et non explicitée mais qui joue quotidiennement sur les comportements. Si les PME et les entre prises familiales sont moins touchées par ce phénomène, c'est évidemment que les dirigeants montrent que, pour eux, l'intérêt de l'entreprise est premier.

Pour en savoir plus : click ici


Commentaire :

A la lecture de cet article, il est important de rappeler qu'un salarié s'inscrit autant dans une relation financière contractuelle, inhérente à son contrat de travail, que dans une adhésion à un paradigme, un/des projet(s), une culture, un savoir-faire, une renommée, un plan de carrière/promotionnel etc.

Pour renforcer mon point de vue :

1/ L'épanouissement personnel serait un critère de choix du métier incontournable pour 57 % des jeunes Français, selon une enquête menée par le CSA et le Cercle du Leadership auprès de 704 étudiants. Il a pour corollaire l'autonomie (prisée par 28 % des sondés), bien avant la rémunération (16 %) et l'expertise technique (8 %). Enfin, le management par le stress constitue la principale raison qui pousserait la jeune génération à quitter une entreprise (61 %)."

2/Une récente enquête chez EADS laissait entendre que « 90 % des 118.000 collaborateurs » de l'avionneur européen se disaient non impliqués.

3/
« Les collaborateurs poussés à bout sont en général très engagés dans leur travail »

4/ Le sentiment de malaise est moindre dans les PME, « car le patron est visible, on peut voir sur son visage s'il est inquiet ou serein. Le personnel a l'impression que tout le monde est dans le même bateau » . (
Voir l'article suivant)

---> 2 temps s'affrontent donc ici : le court terme de la rentabilité, de l'actionnaire-roi, et le long terme du salarié !

Le chiffre de cet article pose la crise profonde, psychologique, motivationnelle et émotionnelle, des salariés comme des cadres et cadres-dirigeants, qui ne se retrouvent plus dans la stratégie de leur entreprise. A partir du moment où les signaux de reconnaissance s'éteignent, comment envisager une implication optimale, un développement des talents et compétences performant ?

L'intuitu personae serait-il en danger et avec lui, l'avenir d'entreprises, de groupements, et surtout de l'idéalogie de la gouvernance libérale d'entreprises ?


En l'an 2000, avant son départ de France Télécom (en octobre 2002), j'entendais souvent Michel BON, alors PDG du Groupe FT, parler de "l'entreprise de référence", quand il parlait du paradigme qu'il souhaitait partager avec l'ensemble des collobateurs ...

La suite, vous la connaissez tristement !

@TCL

Par TCL

Votre carrière professionnelle est comme un jeu d'échec ou de stratégie.



Pour réussir, vous épanouir et aussi parfois vous adapter (dans la situation économique actuelle, cela peut être souvent), je vous conseille de "travailler", plutôt de réfléchir à votre employabilité, sur vos forces et faiblesses, sur vos motivations, vos projets et compétences.
--> Vous devez avoir une véritable stratégie en terme de positionnement professionnel, en terme d'offre de compétences, sur votre marché cible.

L'idéal, c'est de pouvoir anticiper, améliorer votre adaptation ainsi que votre capacité à rebondir (dans la flexibilité, et non la rigidité qui fait souffrir). D'où la philosophie, et vocation initiale, du DIF, du CIF par exemple. 
--> Sinon, vous êtes comme un voyant plongé dans le noir. Vous risquez de vous cogner, de vous perdre. Alors qu'un aveugle, lui, aura des "antennes", des points de repères et sortira facilement du labyrinthe ...

C'est ce que j'appelle "l'Intelligence professionnelle" !
--> L'art de la mutation, de la transformation

Pour développer cette intelligence professionnelle, en tant qu'acteur de celle-ci, vous pouvez construire un arbre des compétences (chaque branche est un domaine de compétences), afin de déterminer vos pôles d'expertises et donc de compétences. Chaque pôle sera détaillé de manière précise.

Exemple :

Un pôle vente
--> Quels clients ? Particuliers, pros, entreprises
--> Quel secteur ? Banque, Assurance, Industrie
--> Quel produits ou services ?
--> Quel type de vente ? Téléphone, terrain, web
--> Durée ?

Vente --> Téléphone (Appels Entrants & Sortants) --> Particuliers --> Produits Bancassurance --> 3 ans
    
Management --> Plateau tél --> 10-15 personnes --> Appels Entrants --> Prospects --> Robinetterie Industrielle --> 1 an etc.

NB : n'oubliez pas de noter vos passions, vos loisirs, car faire de la photographie, peindre, entraîner une équipe, ce sont aussi des compétences, des pistes à explorer !

Cet Arbre de compétences est autant un outil d'introspection personnel, qu'un outil qui rassure sur son savoir - savoir faire et savoir - être réels, et permet ensuite de peaufiner ses compétences, ses savoirs transférables à d'autres secteurs. Mais aussi de faire le point sur ses projets, leur réalisme, et les perspectives accessibles via une formation par exemple, dans une échelle du temps à déterminer (court, moyen, long terme).

Vous choisissez la forme de votre arbre, de vos branches, mais le plus important c'est qu'il vous aide lors d'entretiens (recrutement, mobilité, chômage etc.), lors de vos remises en questions professionnelles (quand vous ne savez plus où vous en êtes par exemple, que vous vous ennuyez sur votre poste etc.).

--> Dans mes accompagnements, j'ai l'habitude de proposer à mes coachés de l'accrocher chez eux (dans l'endroit de leur choix), pour qu'ils se rappellent qu'ils savent, qu'ils ont des ressources, des compétences et donc de la valeur (surtout à leurs yeux)

Alors, ne laissez plus les autres décider pour vous, ni les aléas et "coachez votre carrière" !

@TCL

Par TCL

La vie est un vaste théatre de scénarios (et donc d'Acteurs) qui se croisent, se mèlent, naissent, vivent et meurent.

--> Car toute chose a un début et une fin (c'est ainsi)

Le coaching, et surtout ce qui s'y vit, est à l'image de cette métaphore.

Nous pouvons choisir de ne pas changer, de ne pas entendre ce qui nous est dit dans notre vie (car les évènements parlent comme notre corps d'ailleurs lors de maladies, d'accidents ou de petits maux répétitifs. Tout est signifiant), de ne pas voir mais quoi qu'il arrive, ce que nous redoutons, refusons et ignorons, s'installe et prend sa place. Et toujours de plus en plus fort, de plus en plus durement.



Ce qui peut changer alors, c'est l'intensité de l'énergie mise en oeuvre pour nous faire comprendre et nous "éveiller" dans le sens d'EVOLUER !

Pour certains celà passe par des souffrances, des souffrances sociales, des souffrances situationnelles, des souffrances familiales, des souffrances du coeur ou encore du corps et parfois de l'âme etc.

Un sage a dit : "Qui sait si c'est bien ou si c'est mal ?"

Si c'est un choix volontaire, pourquoi pas ! Mais est-ce souvent le cas ?
Combien sont ceux qui en conscience acceptent de souffrir ou de faire souffrir pour COMPRENDRE ?

Et la plus grande des souffrances, n'est ce pas notre souffrance du quotidien comme une usure qui se colle à notre peau et nous obscurcit la vie, la vue, les sens ?
Car notre cerveau, lui, a bien compris le schéma depuis longtemps et il s'en nourrit !

Jeu "inconscient-conscient" (c'est si simple vu de l'extérieur mais dedans, c'est un labyrinthe, une solitude ou encore une bataille) qui use, détruit et tue la VIE (nos potentiels créatifs).

--> Nous sommes tous en apprentissage mais pas tous au même stade de développement, pas tous dans la même classe !


Peut-être pouvons-nous toutefois réduire notre propre souffrance pour avancer, grandir, se responsabiliser, accompagner nos deuils successifs et faire jaillir nos potentiels, nos ressources internes et contacter la joie de vivre, notre bonheur ?


C'est ce que nous contruisons (et ce que je vous propose de Créer), ensemble dans cette relation nécessairement temporaire qui naît, grandit, s'écrit à deux et ensuite meurt. C'est ma vision du Coaching même si cette histoire aussi, n'est pas toujours facile à vivre car il y a des étapes, des péripéties, des vérités à s'entendre dire ou entendre, des choix à faire nécessairement pour obtenir ses récompenses à soi, de soi et pour soi !

Car notre Responsabilité, notre Liberté, c'est de choisir de jouir de notre vie, d'assumer nos actes, nos pensées, nos rêves, nos scénarios et chemins (car ils s'en ouvrent à chaque fois que nous faisons des choix).

Tel un cadeau qui nous est offert de créer, de nous créer au quotidien dans la justesse, la bienveillance, l'humilité, le courage (il en faut pour Etre, pour vivre et dépasser nos limites), l'expérience de VIVRE (de se découvrir par exemple) et l'Amour (le plus beau des trésors, gratuit /c bien de le notifier/ et illimité) ...



Pour Finir et Recommencer :

"Vivre ses Rêves, c'est s'autoriser à vivre (sans toutefois être "obligé" de tous les réaliser, tel n'est pas mon propos).
--> Ne pas les interpréter, c'est comme ne pas ouvrir des lettres que l'on aurait reçues ! (Talmud)

Utiliser ses potentiels et ses ressources,  se relier de qui l'on est, à ce que nous avons à faire (donc AGIR), apprendre, comprendre.

Enfin, c'est s'autoriser et se mettre à SEMER pour faire grandir, prendre soin de soi & récolter dans notre histoire personnelle.

Votre départ, c'est à vous de le sonner ... "


@TCL

Par TCL

REFERENCES

Darty

Conforama

Finaref

Sofinco

Crédit Agricole

Caisse d'Epargne

La Redoute

Artisans

EDF-Nucléaire

France Telecom (Innovation et Boutiques)

Sodie Groupe Alpha

Afpa

Clubs de Football Professionnels

Universités de Grandes Entreprises

Ecoles de Commerce

Ecoles de Management

Ecoles d'Ingénieurs

Administrations de la Fonction Publique

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